Gil-Elvgren vent

Gil Elvgren

 

Hier, je longe le quai de gare vers la sortie

Quand le vent, ce goujat, s’engouffre sous ma robe,

La soulève devant six paires d’yeux surpris

D’ados mâles qui, le choc passé, m’enrobent

D’onomatopées et de maintes galanteries

Tendant à prouver qu’ils sont juste ravis!

Là, menteries ou pas, ma route j’ai tracé

Avec juste ce qu’il faut d’absolue dignité ! 

 

Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ