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L'Île-Adam, Val d'Oise

 

Bonjour à vous,

je n'ai pas envie de rester sur une note tristoune, car triste je ne le suis pas.

Certes, je ressens un vide chaque fois que mon fils part, et plus globalement quand je quitte des gens que j'aime. Mais je crois plutôt que c'est, comment dire .. comme une programmation en moi qui s'active, parce qu’on ne m'a jamais appris à gérer les séparations. Plus exactement, on ne m’a jamais rassurée. Oui, voilà : on ne m’a jamais rassurée.

Je me demande si nous n’appréhenderions pas mieux les séparations si nous étions tout-à-fait rassuré(e)s sur le fait que nous allons revoir les personnes aimées... à moins que nous ayons besoin d’être rassuré(e)s sur le fait qu’elles nous aiment encore ? Car quelqu’un qui s’en va, c’est quelqu’un qui ne m’aime plus. C’est en tout cas ce que me susurre mon imbécile d’inconscient. À sa décharge, des abandons, des dos tournés, des je te renie, tu n’es plus ma fille, etc etc. Sans parler des générations au-dessus, un Suisse qui s’expatrie en France (sa pauvre mère !), un chti fils de personne..

Bref.

À part ça, la semaine avec mon garçon s’est bien passée. Elle s’est même très vite bien passée.

Mes enfants commencent à parler mariage. Mes enfants commencent à parler mariage ! Que ça fait drôle.

Cette longue intro pour en arriver au 27 juillet. Le rapport ? Aucun.

J’adore les 27 juillet ! C’est un 27 juillet que j’ai reçu mon premier baiser, ça ne s’oublie pas, non ? En tout cas, je n’ai pas oublié, c’est un très joli souvenir.

Très vieux, mais très joli.

Je vous raconte?