gil elvsgren plongeoir

Comment ai-je pu imaginer ne serait-ce qu’une seconde que je pourrais nager un mercredi après-midi avec 37° à l’ombre ? Ceci étant, ce n’est pas plus mal, vu que j’avais ressorti mon maillot deux-pièces sans avoir, dans ma hâte de me rafraîchir, pris au préalable la précaution de voir dans quel état il était.

Cuit.

Archi-cuit même, pourrait-on dire, si l’on considère le fait qu’à peine fus-je immergée, je le sentis se décoller de ma peau, prêt à s’évader. Heureusement, comme dit plus haut il y avait foule. Et c’est au centre d’un mur hérissé de bras et de jambes que je pus briller par ma discrétion (on peut toujours rêver) en refaisant une bouclette super serrée à mon bas de maillot afin de lui passer toute velléité de se faire la malle. En même temps, si c’était arrivé je n’avais pas de souci à me faire: une armée de jeunes et beaux mâles m'a suivie tout le temps que j'étais dans l'eau (pour repêcher mon maillot, c'est sûr! Et après on prétend que la galanterie se perd?). 

Étape suivante : acheter un nouveau maillot. Vous allez être surpris : rupture de stock !